La poisse me rattrape! J'ai encore perdu une botte! Ca commence bien... Je me retourne vers mon grand miroir que jai fixé sur ma porte de chambre. Ce n'est pas que je sois affreuse. Au contraire, on me qualifiait souvent de grande beauté, avec la maniere dont mon teint ivoire s'harmonise si bien avec ma chevelure noire qui tombent jusque sur mes reins, et qui fait ressortir mes grands yeux bleus pâle, presque turquoise. Non, c'était simplement mon mutisme total qui fait fuir tout le monde. Je ne peux malheureusement pas dire que ca me déplait tant que ca. Aujourd'hui, ca va être un jour total de torture. Car, le premier jour dans un nouveau lycée, les nouveaux doivent tous parler, ne serait-ce que pour se présenter devant toute une classe d'étudiants affamés de ragots frais. Bon il était 8 hres. Je ne peux décemment retarder mon départ plus longtemps.
Je partis donc à pied, Sarah étant déja partie pour son nouveau travail. Quel manque de considération ! Évidemment, il pleuvait! Je ne fus pas trop surprise. Dans ma tête, je tente de me rapeller tout les éléments clés d'une bonne conversation type. Je me doutai bien que ce ne serait pas suffisant, pourtant. J'allais surement bégayer, ce qui allait dérouter quiconque oserait s'approcher de moi, pensant surement avoir affaire a une déficiente.
Je vis enfin le lycée. Pas dur a trouver.6 gros batiment entourés d'une clôture. Ma prison. Les cours ne commencant que dans une demi-heure, je décidai d'aller m'asseoir dans la cafétéria, que je trouvai sans trop de mal. Pour passer le temps je commencai a griffonner dans un cahier.
C'est alors que je les vis eux. L'un des trois garcons, cheveux sombres et ondulés, était massif, musclé comme un type qui souleve de la fonte avec acharnement. Le deuxieme, blond, était plus grand, plus élancé, mais bien bati. Le dernier, moins trapu, était long et mince, avec une tigansse désordonnée couleur cuivre. Les filles, superbes elles aussi, étaient a l'opposé l'une de l'autre. La grande était hiératique. Sa chevelure dorée descendait en vagues douces jusqu'au milieu de son dos. La petite, mince a l'extreme, fine, rapellait un lutin. Ses cheveux, de la meme couleur que les miens, étaient coupés tres courts et pointaient dans tout les sens.
<>Salut ! C,est toi, Sarah-Billie?
Une fille s'était assise en toute hate à ma table, espérant peut être que je ne la remarque pas. Le teint presque aussi pâle que moi, les cheveux bruns foncés en désordre, Bella Swan attendait ma réponse.
-Billie, en fait, c'est Billie tout court...
Que faut-il etre stupide pour débiter des trucs pareils ! Je vis alors derriere Bella le garcon aux cheveux cuivrés venir s'installer a notre table pour prendre tranquillement la main de Bella.
-Et lui c'est Edward Cullen, mon petit ami, continua Bella.
Elle avait dit ca sur un ton possesif. Je la comprenais. Avoir un adonis comme ca, moi aussi je serais jalouse.
-Heu.. enchantée, marmonnai-je, intimidée par le regard de braise du garcon.
Il me tendit une main que je ne pus refuser. Elle était dure et froide.
-Tu veux venir t'asseoir avec nous et ma famille?demanda-t-il, avec un soprano si beau.
-Oh je ne sais pas, je... commencai-je aevc une petite voix, mais Bella m'avait déja attrapée par la main et me tirait tandis que Edward me poussait légerement dans le dos. Arrivée a leur table, ils fixèrent évidemment tous le regard sur moi, sauf le grand blond qui continua obstinément a lire son livre. Malaise total. Edward me les présenta: le grand musclé, qui me fit un sourire tout a fait exubérant, s'appellait Emmett, la grande blonde qui ne daigna meme pas m'accorder un sourire était Rosalie et le petit lutin tout a fait charmant répondait au nom d'Alice.
Finalement, le grand blond du nom de Jasper leva enfin les yeux vers moi. Nos regards se croisèrent. Si ce fut le coup de foudre pour moi, en regardant ses boucles blondes, ses yeux noirs, ses muscles saillants, j'eus droit a une éraction tout a fait différente de sa aprt. Il se leva carrément de table, et si Emmett et Edward ne l'avait pas attrapé chacun par un bras, il aurait sans doute sauté par dessus la table. Ils le firent sortir, tandis que Alice et Rosalie échangèrent un regard inquiet. Je me tournait vers Bella: elle avait un air horrifié...
Pics: Mon jasper réconfortant Alice... trop un homme adorable, mon futur mari, pas vrai?